Marius de Meilea

Qui suis-je ?

Marius de Meilea, généalogiste
« The Library » de John Scarlett Davis (1804–1845)

Ça c’est moi, Marius, en toute simplicité dans mon bureau (évidemment, je suis beaucoup plus beau en vrai). On peut voir les nombreux ouvrages et registres d’archive qui m’entourent, et des toiles encadrées à partir desquelles je chercherai des visages à poser sur des ancêtres. Je suis en train de poser de manière très sereine et absolument pas crispée, avec mon chien bien sage à mes pieds. J’ai bien sûr fait ranger la pièce avant le début des séances de pose mais je n’ai pas pu trouver d’endroit où accrocher mes dernières acquisitions, que je suis donc contraint de poser bien en évidence derrière mon fauteuil.

En vraiiii… C’est une œuvre intitulée « The Library » de John Scarlett Davis (1804–1845), un Britannique dont la spécialité est de peindre des tableaux de tableaux, notamment des galeries d’art ou des intérieurs de musée. (C’est pratique pour garder un souvenir au cas où les collections seraient détruites par un incendie). Cette huile sur toile a été peinte en 1830 mais l’homme qui y apparaît n’est pas nommé (ni le chien hélas). Elle appartient actuellement au Herefordshire Museums & Galleries.

En vraiiii… Mon bureau est nettement moins joli et je travaille beaucoup à l’ordinateur. J’ai toujours aimé l’Histoire, les bouquins et les musées. J’ai un bac +5 en Lettres et j’ai passé le concours de l’École du Louvre. J’ai commencé la généalogie en 2020, durant cette période si étrange où nous étions en plein confinement. À défaut de fréquenter des gens vivants, j’ai commencé à découvrir la vie des gens morts, essentiellement sur Généanet, FamilySearch et MyHeritage. Depuis, j’ai appris énormément de choses et j’ai affiné mes méthodes de recherches, aidé par l’habitude universitaire de toujours vérifier, citer et croiser les sources. J’ai en outre suivi les formations de la formidable Élise Lenoble sur les parcours militaires individuels au XIXème siècle, les actes notariés, et les recherches sur Gallica.

Et sinon, je n’ai pas de chien.

Retour en haut